dimanche 8 mars 2009

La quatrième dimension

Ca y'est, aujourd'hui, nous sommes allés à l'Outlet mall, à la recherche de nombreux habits de marque et pas chers. Beh vous me croirez ou pas, mais pour ma part, je suis rentré broucouille comme on dit dans le bouchonnois (c) les inconnus. Il faut dire aussi que le 32 était un peu juste point de vue taille abdominale et le 34 me permettait de me gratter les burnes avec les deux mains sans être obligé de déboutonner le pantalon. Donc aucune taille ne m'a convint.

Alors nous sortons de l'hôtel, nous traçons en direction de la route de la mort qui tue et nous attendons un baht bus blanc, car les bleus sont pour la ville. Après avoir baronné pour traverser la route (chose que nous commençons à faire comme des grands, ah oui, j'ai oublié de préciser que les passages pour piétons sont encore plus inexistants que les trottoirs) nous attendons quelques 10e de secondes et nous attrapons un baht bus blanc, pile-poil ce que nous voulions. Et là, le temps s'est arrêté. Le bus roulait à tout casser à 30 km/h, tous les autres usagers de la route nous dépassaient, c'était comme dans ces films où les personnages principaux se retrouvent dans un monde parallèle, où le temps passe plus lentement, où la vie prend un autre sens. C'est un peu ce que j'ai ressenti, assis à côté des tous ces autochtones, où les jeunes se lèvent pour que les femmes puissent s'asseoir.

C'est un côté de la ville et de la vie urbaine d'ici qui m'a, comme on dit vulgairement, troué le Q.

Bon, b'en là, je retombe dans la réalité, Dondon me fait un défilé de mode avec tout ce qu'elle a acheté aujourd'hui...

Aucun commentaire: